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Nom du blog :
jefka
Description du blog :
Les mots, mis bout à bout pour s'enquérir des choses de la vie et rester éveillé.
Musique



Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
11.05.2008
Dernière mise à jour :
20.12.2009

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Un hommage à Léo Ferré : L'affiche rouge

Un hommage à Léo Ferré : L'affiche rouge

Publié le 12/05/2008 à 12:00 par jefka
Un hommage à Léo Ferré : L'affiche rouge
L'affice rouge est un poème écrit par Aragon en 1955, à la mémoire d'un groupe de résistants abattus par les nazis lors de la seconde guerre mondiale. Le texte, sublime hommage à la mémoire de ceux qui combattirent pour la France, devint un monument lorsque Ferré le mit en musique, et l'interpréta d'une voix vibrante.

Ils était vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant

L'affice rouge, placardée sur les murs de Paris, représentait dix visages, appartenant a un groupe de vingt et trois partisans, sur un fond rouge.

L'affiche qui semblait une tâche de sang

Les nazis voulaient démontrer aux français qu'il s'agissait là d'une bande de terroristes, étrangers de surcroît (Parce qu'à prononcer vos noms sont diffiçiles), qui agissaient par le crime et ne pouvait en rien être considérés comme des libérateurs. Seulement certains ne sont pas dupes et ne se laissèrent pas compter par la propagande nazie.

Nul ne semblait vous voir Français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour voir le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents

Les nazis « jugèrent » les vingt-trois résistants en audience publique, les 17 et 18 février 1944. Ils furent tous condamnés à mort, dont vingt-deux fusillés au Mont-Valérien, le 21 février, et le vingt-troisième décapité quelques semaines plus tard. Ce dernier soldat de l'ombre n'eut pas l'honneur d'une exécution avec ses camarades, car il s'agissait d'une femme.

La sixième strophe est sans doute la plus poignante de cet hymne au courage de la vie. Elle est fidèle aux vers écrits par le chef de ce groupe de résistants, Manouchian, qui se sublime dans un adieu poignant.

Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le coeur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant

Ce poème ne pouvait être qu'une ode servie par Monsieur Ferré, qui en tant qu'artiste est seul capable d'insufler un sentiment diffiçile chez tous ceux qui ont connu ces heures sombres de l'Histoire : le pardon, non pas pour les bourreaux, mais vis à vis d'un peuple civilisé qui a porté à sa tête, sans y prendre garde, la barbarie.

Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand

:: Les commentaires des internautes ::

CIZERON le 13/11/2008
Gloire à ceux qui se sont battus,pour que nous puissions vivre en liberté,ainsi qu'à louis ARAGON et léo FERRE.J'intègre cette chanson dans un spectacle dédié à louis ARAGON ainsi qu'aux artistes qui l'on mis en musique,Brassens,Ferré, Ferrat.


DINELOU le 25/04/2009
Tu as un franc parlé impressionnant,j'adore! ..... merci pour tes commentaires!!!! le BOFFF.... ma fait sourire.TU PASSES QUAND TU VEUS..... bizzzzzzzzzzzzzz.
http://dinelou.centerblog.net


Anonyme le 29/01/2010
dès le début de l'article tu aurais du parler de manouchian, je pense, il ya un de ses poèmes que j'aime beaucoup et qui s'appel: privation:




alice le 29/01/2010
tu aurais du parler dès le début de manouchian, il a écrit de super poème (j'en connais que deux) dont privation que j'aime beaucoup:

-"la question, des amis parfois me la posent:
"comment vis-tu donc, et comment l'âme ardente,
veux tu donner force aux cœurs qu'a fuit l'espoir?
le pain et le besoin sont ton lot pourtant"

-Quand j'erre dans les rues d'une métropole,
toutes les misères, tous les dénuements,
lamentations et révoltes l'une à l'autre
mes yeux les rassembles, mon âme les loges.

-Je les mêles ainsi à ma souffrance intime
préparant avec les poisons de la haine, un âcre sérum.
cet autre sang qui coule par tous les vaisseaux de ma chaire,
de mon âme.

-Cet élixir vous semblerait-il étrange,
il me rend du moins la conscience du tigre
lorsque dents et poings serrés, tout de violence
je passe par les rues d'une métropole.

-Et qu'on dise de moi: il est fou d'ivresse,
flux et reflux d'une vision
ne cessent d'investir mes propres pensées
et je me hâte assuré de la victoire."



MARIE le 17/02/2012
Moi je n'aurais jamais dit les paroles de Manoukian... enfin, en ce temps là, la haine elle aurait pu englober aussi bien des français, des polonais, tous ceux qui ont profiter des purges, ceux qui ont laissé faire, ceux qui ont fait semblant de ne pas savoir !
http://t-photographe.over-blog.com/